Malgré ses connexions hétéroclites et sa volonté de rester un esprit indépendant, Jean-Louis Billon n'a eu aucune difficulté à intégrer, fin 2012, le gouvernement de Daniel Kablan Duncan comme ministre du commerce. Cette entrée au sein de l'exécutif n'a pas bouleversé son premier cercle. Ce fondu de Formule 1 continue de s'appuyer essentiellement sur sa famille, ses amis issus de son fief de Dabakala (centre) ainsi que sur des collaborateurs formés au sein de Sifca. Ces relations suffiront-elles à satisfaire un dessein politique plus ambitieux ? Rien n'est moins sûr…

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