Plusieurs dizaines de suspects arrêtés et vingt prévenus traduits en justice. Malgré l'épaisseur du dossier d'accusation, la tentative avortée de coup d'Etat contre le président malgache Andry Rajoelina en août dernier n'a pas entraîné de mercato au sein des services de sécurité de la Grande Ile. Même l'armée et les gendarmes du Groupe de sécurité et d'intervention spéciale (GSIS), dont plusieurs officiers supérieurs étaient cités dans l'accusation - ils ont finalement été acquittés -, ont été épargnés.

