Trop jeune, trop seul, trop impatient. Ronald Lamola ne s'est jamais complètement défait de la triple étiquette que lui avaient assignée, en 2022, les membres de l'African National Congress (ANC) qui ne souhaitaient pas voir ce jeune ambitieux, protégé du chef de l'État, Cyril Ramaphosa, devenir vice-président du parti. Candidat malheureux à ce poste de numéro deux de l'ANC, qui fait figure d'antichambre présidentielle en Afrique du Sud, l'avocat de formation était retourné à son portefeuille ministériel