Il n'y a pas si longtemps encore, les responsables de Rusal se pensaient en terrain conquis en Guinée. L'ancien chef de l'Etat, Alpha Condé (2010-2021), ne refusait jamais une audience aux dirigeants établis à Conakry ou venus de Moscou. Ses ministres soignaient ces hôtes de marque. Mais dix mois après la chute de l'ex-leader de l'internationale socialiste, l'ambiance est tout autre dans la capitale, où le nouveau pouvoir a rompu avec cette tradition d'accueil privilégié des cadres du géant russe



