Signe de l'intérêt renouvelé des Etats-Unis pour l'Afrique, la très médiatique tournée de la vice-présidente Kamala Harris début avril a suivi celle du chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, deux semaines plus tôt. Maître d'œuvre de la politique des Etats-Unis sur le continent, le secrétaire d'Etat s'appuie en particulier sur le Bureau of African Affairs du département d'Etat, mais aussi des interlocuteurs de haut rang. Le tout dans les limites fixées par la présidence.

Comme les deux précédents