Depuis quelques semaines, une discrète équipe de fonctionnaires du ministère ukrainien de la défense séjourne aux Emirats arabes unis. Mené par la juriste trentenaire Kseniaa P., ce petit groupe n'a pas pour mission de négocier l'achat du matériel qui fait cruellement défaut aux forces ukrainiennes dans leur contre-offensive contre l'armée russe, mais de remettre la main sur les actifs et la florissante trésorerie d'une société directement liée au complexe militaro-industriel du pays.

L'objet de toutes