"Diawara ? Doesn't ring a bell." Officiellement, personne à Banjul ne connaît ni n'a vu Moussa Diawara, surtout pas les fonctionnaires du State Intelligence Services (SIS), le puissant service de renseignement local. C'est pourtant grâce à sa vieille complicité avec Ousman Sowe, chef du SIS depuis 2017, que Moussa Diawara, qui fut successivement l'aide de camp d'Ibrahim Boubacar Keïta lorsque ce dernier dirigeait l'Assemblée nationale (2002-2007), puis chef de la Direction générale de la sécurité