Il se rêvait en possible futur secrétaire général des Nations unies et héros d'une alternance démocratique inédite au Niger depuis l'indépendance en 1960. Mais depuis le coup d'Etat du 26 juillet, l'étoile de l'ancien président nigérien Mahamadou Issoufou (2011-2021) a brutalement pâli, conséquence de vieilles et solides connexions avec plusieurs des officiers putschistes. Celui qui allait, il y a encore quelques mois, de sommets en conférences de haut niveau en chantre de la "bonne gouvernance"